L'étude du comportement animal, ou éthologie, s'intéresse profondément à la manière dont les créatures vivantes perçoivent et interagissent avec leur monde. Au cœur de cette discipline se trouve la reconnaissance des expressions émotionnelles, un élément clé de la communication, tant au sein d'une même espèce qu'entre espèces différentes. Si de nombreux animaux non-humains, y compris les chevaux, sont capables de discerner et de réagir aux expressions faciales humaines chargées d'émotion, une question intrigante demeure : les humains interprètent-ils, à leur tour, les expressions faciales animales pour déterminer leurs états émotionnels ? Cette interrogation est au centre des recherches menées par des éthologues, notamment ceux basés près de Tours, qui œuvrent à décrypter le langage silencieux de nos compagnons animaux.
La Reconnaissance des Expressions Émotionnelles Équines par les Humains
Une étude menée pour évaluer la capacité humaine à catégoriser les expressions faciales des chevaux selon leur valence (positive/négative) et leur niveau d'excitation (élevé/faible) a révélé des résultats nuancés. Les participants devaient catégoriser des photographies de chevaux présentant des expressions faciales dans huit situations distinctes susceptibles de provoquer des émotions, telles que l'isolement social ou l'approche d'un seau de nourriture. Les résultats ont montré que les participants étaient relativement performants dans la catégorisation de la valence des expressions dans des situations susceptibles de susciter des émotions négatives, comme l'isolement social (90 % de réussite) ou un stimulus soudain (91 %). De plus, une expérience préalable avec les chevaux semblait améliorer cette capacité dans ces cas précis.
Cependant, la tâche s'est avérée plus complexe lorsque les participants devaient catégoriser la valence des expressions faciales émises dans des contextes positifs. Par exemple, lors de scènes de toilettage, la réussite n'était que de 42 %, et pour l'approche d'un seau de nourriture, elle atteignait 59 %. Dans ces situations positives, l'expérience avec les chevaux n'a pas systématiquement amélioré les performances. En ce qui concerne le niveau d'excitation, les contextes de faible excitation, comme le repos au soleil (93 %), étaient bien reconnus. En revanche, la précision de la catégorisation dans les contextes de forte excitation, tels que l'approche d'un seau de nourriture (55 %) ou un stimulus soudain (96 %), était plus variable. Ces découvertes suggèrent que la capacité humaine à reconnaître les états émotionnels des chevaux à partir de leurs expressions faciales est limitée, particulièrement pour les émotions positives, soulignant ainsi la nécessité d'une vigilance accrue et d'une meilleure compréhension lors de leur interprétation.

L'Impact de la Présence Maternelle sur le Développement Cérébral et Social chez le Cheval
Les interactions sociales jouent un rôle crucial dans le développement physiologique et comportemental des jeunes individus. Une mauvaise prise en charge ou la perte précoce du donneur de soins est connue pour entraîner des conséquences néfastes durant la petite enfance, tant chez les animaux que chez les humains. La question de savoir comment les comportements d'affiliation influencent le développement futur des jeunes reste cependant largement ouverte. En utilisant le cheval domestique (Equus caballus) comme modèle d'étude, des chercheurs ont exploré cette problématique. En combinant l'imagerie par résonance magnétique, des évaluations bio-comportementales longitudinales et des modèles statistiques multivariés avancés, ils ont constaté que la présence maternelle prolongée durant la petite enfance favorise la maturation des régions cérébrales impliquées à la fois dans le comportement social (cortex cingulaire antérieur et cortex rétrosplénial) et la régulation physiologique (hypothalamus et amygdale). De plus, les jeunes bénéficiant d'une présence maternelle prolongée ont montré une connectivité accrue du réseau du mode par défaut, des compétences sociales et des comportements alimentaires améliorés, ainsi que des concentrations plus élevées de lipides circulants (triglycérides et cholestérol).
L'Olfaction et la Communication Émotionnelle Interspécifique
L'olfaction est la modalité sensorielle la plus répandue chez les animaux pour communiquer. Cependant, son rôle reste encore largement à découvrir. Alors que la plupart des études se sont concentrées sur les interactions intraspécifiques et la reproduction, de nouvelles preuves suggèrent que les chimiosignaux pourraient influencer les interactions interspécifiques et la communication émotionnelle. Une étude a exploré cette possibilité en examinant les signaux olfactifs dans le cadre de la contagion émotionnelle, en prenant l'exemple des interactions homme-cheval. Des cotons portant des odeurs humaines issues de contextes de peur et de joie, ou des cotons non utilisés (odeur de contrôle), ont été appliqués aux narines de 43 chevaux lors de tests de peur (tests de soudaineté et de nouveauté) et de tests d'interaction humaine (tests de toilettage et d'approche). L'analyse en composantes principales a montré que globalement, lorsqu'ils étaient exposés à des odeurs humaines liées à la peur, les chevaux manifestaient des réponses de peur significativement accrues et une interaction réduite avec les humains, comparativement aux odeurs liées à la joie et aux odeurs de contrôle. Plus précisément, lorsqu'ils étaient exposés à des odeurs liées à la peur, les chevaux touchaient moins l'humain lors du test d'approche humaine, regardaient davantage l'objet nouveau et étaient plus effrayés (intensité du sursaut et fréquence cardiaque maximale) par un événement soudain.
Les Capacités Socio-Cognitives des Poulets et leur Perception des Humains
Malgré leur omniprésence dans les systèmes agricoles, les poulets domestiques (Gallus gallus domesticus) restent largement méconnus en ce qui concerne leurs capacités cognitives et émotionnelles, notamment sur la manière dont ils perçoivent et interagissent avec les humains. Cette revue synthétise les connaissances actuelles sur les aptitudes socio-cognitives des poulets, en mettant l'accent sur la façon dont ils interprètent et répondent au comportement humain. La première section explore les implications pratiques de la relation homme-poulet, examinant comment les interactions humaines influencent les indicateurs de production et les résultats zootechniques, avec des conséquences directes sur le bien-être, notamment en relation avec les réponses de peur et les marqueurs physiologiques liés au stress. La deuxième section se penche sur les capacités socio-cognitives des poulets envers les humains. Bien que les études empiriques dans ce domaine restent limitées, les preuves disponibles suggèrent que les poulets sont loin d'être passifs ou uniquement guidés par l'instinct. Ils présentent plutôt des réponses comportementales riches et nuancées aux indices visuels, tactiles et auditifs humains. Les poulets peuvent discriminer les humains individuels, sont sensibles aux états attentionnels humains et peuvent même utiliser les indices sociaux humains pour guider leur prise de décision. La dernière section, s'appuyant sur des recherches comparatives menées sur d'autres espèces domestiques, identifie des pistes prometteuses pour de futurs travaux sur les relations homme-poulet. Celles-ci incluent la discrimination/reconnaissance individuelle des humains, les réponses des poulets aux expressions émotionnelles humaines et le potentiel des poulets à percevoir les humains comme des sources d'expériences affectives positives. Elle discute également de la manière dont cette recherche a une valeur théorique plus large pour comprendre la nature et l'évolution des relations homme-animal, y compris le rôle de la domestication dans la modification des traits socio-cognitifs des animaux. Bien que de nombreuses questions subsistent, les preuves actuelles indiquent fortement que la perception des humains par les poulets est bien plus complexe que ce qui était traditionnellement supposé.
La Discrimination Olfactive des Émotions Humaines par les Moutons
Cette étude a examiné si les moutons (Ovis aries) discriminent l'odeur corporelle d'humains inconnus soumis à une procédure émotionnelle contrastive. Des sécrétions axillaires ont été collectées auprès de 38 humains après qu'ils aient regardé des films effrayants ou joyeux. Les réponses comportementales de brebis adultes (n = 35) et d'agneaux de 6 jours (n = 22) à ces odeurs ont été évaluées à l'aide d'un paradigme d'habituation-désinhibition validé chez cette espèce. Les brebis et les agneaux ont présenté une habituation (réduction de l'investigation tactile-olfactive), mais aucune désinhibition significative, limitant ainsi les conclusions fermes sur la discrimination olfactive. Cependant, les brebis ont montré des postures auriculaires suggérant une réactivité émotionnelle différentielle à la valence présumée, mais ces effets étaient subtils et potentiellement influencés par les conditions expérimentales. Les agneaux exposés à l'odeur de peur (FO), par rapport à ceux exposés à l'odeur de joie (JO), ont montré une augmentation des tentatives de fuite et une préhension orale du tampon d'odeur, un schéma de réponses contradictoire qui complique l'interprétation de FO comme aversive. En résumé, ces résultats suggèrent que les agneaux peuvent réagir à FO comme à un stimulus distinct, mais qu'ils ne l'associent peut-être pas clairement à une valence négative. Les brebis ont montré des différences comportementales en réponse aux odeurs, mais l'absence de désinhibition claire rend difficile la confirmation de leur capacité de discrimination.
Indicateurs Comportementaux et Hormonaux du Stress Induit par l'Exercice chez le Cheval
L'exercice physique peut agir comme un stress physiologiquement et mentalement. Le suivi du stress induit par l'exercice est donc essentiel pour comprendre les réponses des chevaux de course à l'effort et garantir leur bien-être. Le stress perçu par le cheval pendant l'activité physique peut être mesuré à l'aide de divers indicateurs, notamment des hormones liées au stress comme le cortisol et l'adrénaline, et d'autres neuromodulateurs tels que la sérotonine, tous impliqués dans la réponse au stress et sa régulation. Une autre approche pour évaluer les réponses physiologiques et émotionnelles à des stimuli tels que l'exercice est à travers les comportements et les mouvements faciaux. Dans cette étude, l'objectif était de 1) évaluer les changements de ces trois hormones suite à un exercice de trot, 2) déterminer les changements de comportement et de mouvements faciaux en réponse au même exercice et 3) enquêter sur les relations potentielles entre les variations hormonales et des schémas comportementaux spécifiques qui pourraient servir d'indicateurs de stress induit par l'exercice chez les chevaux. Quatorze chevaux de trait français de deux écuries ont été suivis sur une journée. Le matin, ils ont effectué un exercice de trot en entraînement fractionné. Les comportements et les mouvements faciaux ont été enregistrés par vidéo pendant 2 minutes et 30 secondes avant et juste après l'exercice. Des échantillons de salive et de sang ont été collectés à quatre moments : avant l'exercice, juste après l'exercice, 1 heure après l'exercice et 24 heures après l'exercice pour évaluer le cortisol salivaire, et les concentrations sériques d'adrénaline et de sérotonine. Les résultats ont montré des augmentations significatives post-exercice de ces trois hormones, avec des concentrations maximales observées immédiatement après l'exercice, et des niveaux élevés de cortisol et d'adrénaline persistant une heure plus tard. Ces variations sont cohérentes avec les réponses physiologiques normales à l'effort physique, reflétant l'activation des systèmes de régulation plutôt qu'indiquant nécessairement un stress négatif. Cependant, la variabilité interindividuelle dans l'ampleur de ces réponses suggère que tous les chevaux n'ont pas vécu l'exercice de la même manière, soulignant les différences potentielles de stress induit par l'exercice. En termes de comportement, les chevaux ont présenté une fréquence plus élevée de mouvements faciaux, en particulier de mouvements de la bouche, après l'exercice qu'avant. De plus, l'augmentation des concentrations de sérotonine et d'adrénaline était positivement associée aux comportements liés à l'agitation (piétinement et mouvements de tête) et aux mouvements de la bouche. Globalement, les résultats suggèrent qu'un profil comportemental caractérisé par une agitation accrue et des mouvements de la bouche pourrait refléter une réponse d'excitation post-exercice chez les trotteurs français. Ces comportements, associés aux changements hormonaux, pourraient fournir un outil non invasif utile pour évaluer la réponse des chevaux à l'exercice, et potentiellement le stress induit par l'exercice.

L'Enrichissement Environnemental et son Impact sur le Bien-être des Poulets
La fourniture d'une variété d'éléments dans l'environnement d'élevage peut offrir une voie prometteuse pour faire évoluer la production conventionnelle de poulets de chair vers des systèmes de production plus respectueux des animaux. Cette étude visait à étudier l'effet d'un environnement d'élevage complexe et structuré sur le bien-être des poulets en comparant trois salles enrichies complexes (E) avec des indices visuels et de multiples éléments pour le repos ou l'exploration, à trois salles de contrôle (C) avec des enrichissements minimaux. Chaque salle abritait 2450 poulets Redbro et recevait de la lumière naturelle. Nous avons évalué comment l'environnement d'élevage influençait le comportement des poulets, leur état émotionnel et la composition du microbiote caecal à la fin de la période d'élevage. Les poulets E se tenaient debout, cherchaient de la nourriture et se déplaçaient plus souvent que les poulets C (par exemple, 38 % contre 19 % de marche ; 4 % contre 1 % de recherche de nourriture, P < 0,001), tandis que la fréquence de bain de poussière ne différait pas. Dans les tests de groupe, les poulets E étaient plus susceptibles d'approcher et de picorer un objet nouveau ou un humain (P < 0,05), suggérant une diminution de la peur et une curiosité accrue. Dans le test de déviation, les poulets E sortaient plus fréquemment de la zone en forme de U (P < 0,001) et vocalisaient moins (P = 0,004), indiquant une plus grande motivation exploratoire et potentiellement une meilleure cognition spatiale. L'analyse du microbiote n'a révélé aucune différence dans la diversité alpha, mais la diversité bêta différait significativement entre les traitements (P < 0,001). Les poulets E présentaient des abondances relatives plus élevées de Bacteroidota, tandis que les poulets C présentaient plus de Bacillota.
La Gestion Organisationnelle des Animaux de Ferme Non Productifs : Entre Mort et Retraite
La mort, la retraite ou le redéploiement pour les animaux de ferme improductifs ? Les relations homme-animal, y compris les relations d'éthique de soin, suscitent un intérêt croissant dans les études organisationnelles, reflétant le rôle substantiel des animaux dans les processus d'organisation. Alors que certains chercheurs les considèrent comme des relations de travail, peu d'études examinent les routines organisationnelles mises en place pour gérer les animaux après leur retraite en raison de l'âge, de la maladie ou du manque de productivité. À travers une étude de cas multiple de quatre secteurs contrastés en France (brebis laitières, chevaux, animaux expérimentaux, poules), nous adoptons un point de vue théorique foucaldien, basé sur le concept de « Dispositif », pour cartographier et analyser les différents modèles et dynamiques de cette routine organisationnelle. Nos résultats indiquent que les modèles organisationnels de « mort » sont les plus fréquents, les animaux autres que les chevaux étant généralement abattus immédiatement après leur retraite. Cependant, les opérateurs tentent souvent de mettre en œuvre des modèles organisationnels de contournement pour « sauver » les animaux et leur assurer une retraite décente. Nous explorons les interactions nombreuses et complexes entre les éléments hétérogènes qui forment les différents modèles de la routine (acteurs, instruments, discours, valeurs, lieux, machines, etc.), afin d'expliquer comment la routine est à la fois un moteur et un résultat de « cécité éthique » ou de « prévoyance éthique » dans la gestion des animaux abattus. Nous interprétons ensuite la dynamique de la routine comme une interaction complexe entre trois dispositifs majeurs qui régissent nos relations avec les animaux.
L'Expression Faciale des Émotions chez les Poules
Chez les mammifères, les expressions faciales donnent un aperçu de divers états affectifs. Les expressions faciales émotionnelles chez les oiseaux ont reçu peu d'attention scientifique. Les poules juvéniles présentaient des variations dans leur affichage facial, la rougeur du visage et la position des plumes de la tête, en fonction de leurs états affectifs. À maturité sexuelle, les poules domestiques développent des excroissances charnues colorées comme la crête et les barbillons, considérés comme des signaux visuels fonctionnels de la santé ou de la fertilité de l'individu. Ici, nous avons étudié, chez les poules adultes, si la rougeur de la peau nue du visage (joues, lobes d'oreilles, crête et barbillons) et la position des plumes de la tête (lisses/ébouriffées) variaient également avec les états affectifs. Nous avons émis l'hypothèse d'une faible variation de rougeur pour les barbillons et la crête en raison de leur implication en tant que signaux fonctionnels. Douze poules adultes ont été filmées lors de situations naturelles et de tests contrôlés variant en valence et en niveau d'excitation : situations associées à la peur/frustration (valence négative/forte excitation), situations associées à des états motivationnels appétitifs (valence positive/forte excitation) et situations associées au calme/contentement (valence positive/faible excitation). Nous avons montré que les situations positives de faible excitation étaient associées à la rougeur la plus faible dans toutes les zones de peau nue. Un niveau de rougeur significativement plus élevé a été trouvé dans les situations positives de forte excitation par rapport aux situations de faible excitation, à l'exception de la crête. La rougeur la plus élevée a été observée dans toutes les zones cutanées dans les situations négatives de forte excitation. Les plumes de la tête étaient observées plus fréquemment ébouriffées dans la plupart des situations positives et lisses dans toutes les situations liées à l'alimentation. Ainsi, la rougeur de la peau du visage, y compris les caractères sexuels secondaires et la position des plumes de la tête, sont des marqueurs potentiels des états affectifs des poules adultes.
Le langage des poules traduit par F1RCX
L'Éthologie à Tours : Expertise et Accompagnement
Près de Tours, Léa Lansade, chercheuse en éthologie, a partagé son métier avec les plus jeunes dans le podcast « Salut l’info ! ». Son travail consiste à étudier le comportement des animaux pour tenter de comprendre leurs pensées, leur raisonnement et leurs ressentis. Chercheuse à l'Institut National de Recherche pour l'Agriculture, l'Alimentation et l'Environnement (INRAE), elle travaille au contact des animaux pour les observer. Fascinée depuis son enfance par la reconnaissance mutuelle avec les chevaux, elle a développé des dispositifs expérimentaux, comme l'entraînement de chevaux à interagir avec des tablettes tactiles, pour répondre à ses interrogations. Ses recherches à l'INRAE de Tours, incluant l'observation de chevaux regardant des films, visent à améliorer la prise en charge des animaux par les cavaliers et les éleveurs, dans le but qu'ils se sentent « mieux dans leurs sabots ».
L'expertise en éthologie et comportementalisme animal s'étend à Tours et dans sa région, offrant une gamme de services pour améliorer la relation homme-animal. Les professionnels spécialisés adaptent leurs méthodes à chaque cheval et à son état émotionnel, proposant des solutions pour les problèmes de motivation, d'agressivité, de gestion de l'anxiété ou de peur. L'objectif est de construire une relation de confiance, d'augmenter la motivation du cheval et de créer des émotions positives pour qu'il soit désireux de collaborer et de donner le meilleur de lui-même.
Le répertoire en ligne des professionnels du monde animalier à Tours (37000), tel que Proxianimaux.fr, aide à atteindre ces objectifs. Il met en relation avec des zoothérapeutes et des comportementalistes spécialisés dans la réduction des comportements agressifs, la gestion efficace des émotions, le renforcement du sentiment de sécurité, la résilience ou la gestion de la dépression. Des professionnels comme Estelle Martineau, kinésiologue pour animaux domestiques et intervenante en médiation animale, parcourent l'Indre-et-Loire pour proposer leurs services. Des coachs en éducation et comportement canin, forts de plusieurs années d'expérience, sont également disponibles.
Des intervenants en médiation animale, tels que Z Âmes Mi Mots, apportent leur expertise dans le soutien en gérontologie ou en santé mentale. Les comportementalistes, en tant qu'experts en animaux, évaluent des paramètres de sécurité, ajustent des interactions et aident à la gestion des crises émotionnelles, offrant un soutien précieux pour surmonter l'anxiété persistante. Des leaders en thérapies assistées à Vouvray, Notre-Dame-d'Oé ou Cheillé sont également accessibles.
Pour des besoins plus spécifiques comme l'entretien d'animaux, des professionnels situés dans des zones plus éloignées peuvent être contactés. La réussite dans ce domaine repose sur une gestion du stress, une observation attentive et une maîtrise des approches comportementales spécifiques. Les responsables de clubs d'équitation à Tours, comme Superdoggy, peuvent être sollicités pour réduire la solitude ou gérer le stress environnemental. Animopate propose une évaluation des besoins spécifiques et un ajustement des niveaux de stimulation sensorielle.
La recherche d'un expert en éthologie, comme Karine, qui a rejoint le site ProxiAnimaux, implique de trouver un professionnel rigoureux et connaissant les besoins spécifiques des animaux. L'annuaire tourangeau facilite la recherche d'experts en zoothérapie ou en traitement des troubles mentaux, promouvant ainsi le marché de proximité. Des médiateurs animaliers spécialisés, tels qu'Anima Stella, Accord Dog et Z Âmes Mi Mots, sont disponibles. La plateforme encourage également l'inscription des professionnels pour rejoindre la communauté des spécialistes en médiation animale en Indre-et-Loire, offrant des tarifs attractifs pour des prestations liées au bien-être animal.
Pour ceux dont les besoins en éthologie sont difficiles à combler, la recherche peut s'étendre à d'autres communes du Centre-Val de Loire, comme Issoudun ou Le Blanc, pour trouver un zoothérapeute capable de développer la confiance en soi ou d'encourager une communication positive. Des formations spécialisées, comme la formation comportementaliste équin à Tours, sont également proposées, attirant les passionnés de chevaux souhaitant transformer leur amour pour ces animaux en une carrière. Le coût de ces formations varie généralement entre 2 500 € et 6 000 €, et le revenu d'un comportementaliste équin dépend de son expérience, de sa clientèle et de son rayonnement local. Il est important de noter qu'il n'existe pas de diplôme d'État obligatoire pour devenir comportementaliste équin. Les comportementalistes sont spécialisés dans la relation homme-animal et proposent des solutions adaptées pour améliorer le quotidien et les rapports entre les espèces.

L'éthologie, en particulier dans des centres de recherche comme celui de Tours, joue un rôle essentiel dans notre compréhension des animaux. En étudiant leurs comportements, leurs émotions et leurs interactions, nous pouvons non seulement améliorer leur bien-être, mais aussi approfondir notre propre compréhension du monde vivant et des liens complexes qui nous unissent aux autres espèces.