Les Pouliches Apostoliques : Entre Hérésie Médiévale et Revendications Modernes

L'appellation "apostolique" résonne à travers l'histoire du christianisme, souvent associée à l'authenticité des origines et à la transmission directe de l'enseignement des apôtres. Pourtant, cette épithète, qui fut l'une des "notes" ou caractéristiques essentielles de l'Église pour la tradition chrétienne la plus ancienne, est aujourd'hui revendiquée par une multitude de groupes religieux, parfois éloignés de l'orthodoxie. Parmi ces revendications, celle des "Pouliches apostoliques" mérite une attention particulière, bien que son existence et sa nature exacte soient sujettes à interprétation et à confusion avec d'autres mouvements historiques.

Les Origines d'une Controverse : Les Frères Apostoliques du Moyen Âge

Le terme "apostolique" reparaît au XIIe siècle pour désigner les premiers cathares exécutés à Cologne et dans la région de Soissons en 1114. Cependant, c'est aux XIIIe et XIVe siècles que l'appellation prend une valeur particulière en s'appliquant à un mouvement populaire marqué par l'idéal de la pauvreté volontaire, l'ascétisme et des espérances millénaristes. Ce mouvement prend naissance à Parme, en 1260, autour de Gherardo Segarelli.

Gherardo Segarelli, originaire de Segalara dans la région de Parme, était un homme de naissance modeste et sans éducation. Il demanda à devenir membre de l'ordre franciscain de Parme, mais sa demande fut rejetée. Il décida alors de se consacrer à la restauration de ce qu'il considérait être le mode de vie apostolique. Vers 1260, Segarelli s'habilla d'un vêtement confectionné d'après les représentations qu'il avait vues des apôtres, vendit sa maison et dissipa le prix qu'il en avait tiré sur la place du marché. Il s'en alla ensuite prêcher la repentance en tant que frère mendiant. Il trouva des disciples, et le nouvel ordre de pénitents ainsi rassemblé se répandit en Lombardie et au-delà.

Au début, les Franciscains et les autres religieux ne firent que se moquer des façons excentriques de Segarelli. Cependant, vers 1280, l'évêque de Parme le mit en prison, puis le garda quelque temps en son palais pour s'en amuser, avant de le bannir du diocèse en 1286. Une période de persécution s'ensuivit. À Parme en 1294, quatre membres de la secte furent brûlés, et Segarelli fut condamné à la prison à vie. Six ans plus tard, on le força à confesser qu'il était un relaps, retombé dans les hérésies qu'il avait abjurées. Il fut brûlé à Parme le 18 juillet 1300.

Un homme doté d'un plus grand talent prit alors la tête de la secte, en la personne de Fra Dolcino. Fils d'un prêtre du diocèse de Novare, il était membre de l'ordre depuis 1291. Son éloquence se manifesta dans les proclamations enthousiastes qu'il fit de prophéties apocalyptiques. À la tête du groupe, qui vivait dans l'expectative quotidienne de voir l'Église frappée par le jugement de Dieu, il perpétua, dans les districts montagneux de Novare et de Verceil, une campagne de guérilla contre les croisés convoqués pour l'abattre. Mais le froid et la faim furent des ennemis plus redoutables, et le reste de ses troupes fut finalement capturé par l'évêque de Verceil.

Le groupe prenait naissance à Parme, en 1260, autour de Gherardo Segarelli qui, rééditant l'option de Pierre Valdo, vendit ses biens, distribua l'argent aux pauvres et, s'identifiant au Christ, entendit revenir à une conception de l'Église primitive, avec ses apôtres errants. La secte atteignit bientôt trois cents membres, auxquels s'ajouta une communauté de sœurs apostoliques, et essaima dans l'Europe entière.

Plusieurs raisons expliquent le succès des ségarellistes. Le franciscanisme, qui avait repris à son compte, en le ramenant dans le giron de l'Église, l'exemple de l'évangélisme vaudois, condamné comme hérésie et durement réprimé, s'éloignait de plus en plus des préceptes de son fondateur. Une lutte intestine y opposait les partisans d'une inconditionnelle fidélité au pouvoir pontifical et les « spirituels », fidèles au vœu de pauvreté de saint François, mais respectueux des privilèges de l'ordre. À la date de 1260, donnée par Joachim de Flore comme début du règne des Saints, les apostoliques apportaient la conviction d'être le véritable ordre mendiant qui ouvrirait les portes du troisième âge. Une partie des spirituels leur était acquise, que le pape condamna sous le nom de fraticelles.

La guerre entre guelfes et gibelins qui ravageait les cités, les famines, la misère, la peste enfin avaient aisément gagné les esprits aux idées d'apocalypse, de fin du monde et de salut des derniers jours. La confusion mêlait les ferveurs masochistes de la pénitence, comme chez les flagellants ; la pauvreté, brandie comme une vertu et une menace à la face des riches ; la liberté de nature et le désir d'agir impunément, qui s'autorisaient d'une dévotion extérieure, parfois sincère, et d'une impeccabilité garantie par le sentiment d'égaler Dieu dans la création d'un monde nouveau.

Bien que concurrençant les ordres mendiants, Segarelli, habilement protégé par l'évêque de Parme, Opizo, ne tolérait rien dans sa doctrine qui pût nuire aux pouvoirs établis. Il n'est pas sûr, cependant, que ses disciples ne se soient pas montrés plus remuants. En 1287, le concile de Würzburg les condamna, eux et les bégards. Un an plus tôt, le pape Honorius IV avait ordonné de les poursuivre et interdit de leur accorder l'aumône. En 1290, Nicolas IV intensifia la répression. L'évêque dut s'incliner. D'abord condamné à la prison à vie, Segarelli fut finalement traîné sur le bûcher le 18 juillet 1300.

Un de ses partisans, Dolcino de Novare (mort en 1307), alla radicaliser le mouvement apostolique. Il reprit la prophétie joachimite et la rectifia de la manière suivante : trois périodes se sont partagé le passé : la première comprend tout l'Ancien Testament ; la deuxième, qui va de la venue du Christ jusqu'au pape Sylvestre, est marquée par la pénitence ; la troisième s'étend de Sylvestre à Segarelli. C'est la phase de décadence de l'Église, qu'aucune réaction monastique n'a réussi à sauver, ni celle de saint Benoît, ni les réformes de saint Dominique et de saint François.

Gravure médiévale de moines mendiants

La Réappropriation du Terme "Apostolique" aux Temps Modernes

L'épithète « apostolique » est, pour la tradition chrétienne la plus ancienne, une des « notes » ou caractéristiques essentielles de l'Église ; elle est de nos jours revendiquée, dans un sens plus particulier, par un certain nombre de groupes religieux.

Il existe une Église apostolique qui fut fondée au début du XIXe siècle par un pasteur écossais, Edward Irving (1792-1834). Celui-ci annonçait un prochain renouvellement de l'Église par effusion du Saint-Esprit et voulut restaurer l'ordre primitif de l'Église (douze apôtres, des prophètes, des évangélistes, des pasteurs, des docteurs). Il prédisait le retour du Christ pour 1864. Le mouvement évolua vers 1847 dans un sens catholique (Église hiérarchique, sept sacrements, dévotion mariale). Il a fort peu d'adeptes en France.

L'Église néo-apostolique est une scission du groupe précédent qui remonte à 1863 et est due à F. W. Schwartz. Elle ne croit pas à un retour imminent du Christ et refuse la tendance catholicisante. En 1900, ce mouvement dissident complète le collège apostolique, qui compte actuellement quarante-sept membres. Sa doctrine se résume dans la formule : « Je crois que le Seigneur Jésus gouverne son Église par des apôtres vivants et qu'il la régit ainsi jusqu'à son retour. » Le Christ n'est présent que par les apôtres qui, par imposition de mains, transmettent le Saint-Esprit ; leur position privilégiée vaut à la parole des apôtres une autorité qui équivaut à celle de la Bible. L'Église néo-apostolique est fortement hiérarchisée et admet trois sacrements : le baptême des enfants, la sainte cène et le saint scellé en vue du baptême de feu et d'esprit. Ce dernier sacrement est indispensable au salut ; aussi un vivant peut-il le recevoir en lieu et place d'un mort. Ce mouvement est fortement implanté dans l'est de la France.

Enfin, l'expression Église apostolique sert encore à désigner une des nombreuses tendances du mouvement pentecôtiste qui est implanté principalement au pays de Galles, au Danemark, en Suisse alémanique et en Union sud-africaine. Cette tendance reconnaît sept ministères : les apôtres, les prophètes, les évangélistes, les pasteurs, les docteurs, les anciens et les diacres.

La dénomination "Église catholique apostolique" est une appellation impropre, mais courante, pour désigner l'Église catholique apostolique, à l'origine de laquelle Edward Irving (1792-1834) joua cependant un rôle non négligeable. C’est la plus nombreuse et la plus connue des dissidences de l’Église Néo-Apostolique. L’Église Néo-Apostolique a été déchirée par de continuelles divisions, dues essentiellement à l’autorité absolue et, il faut le dire, dictatoriale, de son « apôtre-patriarche ». Dès 1951, on constate un mouvement d’opposition à ce dernier et surtout à son message qui devient inacceptable.

Le principal apôtre néo-apostolique opposé à « l’apôtre-patriarche », à l’origine de l’Union des Chrétiens Apostoliques, est Otto Guttinger. Ernest Guttinger naît le 19 août 1877 à Dubendorf, en Suisse. Dès son jeune âge, il rejoint l’Église Néo-Apostolique. En 1948, il propose que le siège de cette Église soit transféré en Suisse, pays neutre, et que « l’apôtre-patriarche » ne soit pas choisi à vie. Ces propositions déplaisent fort à « l’apôtre-patriarche » et Ernest Guttinger se voit obligé de prendre une retraite anticipée en 1951. Il décède le 6 février 1960. Fils du précédent et de Marie Leyrer, Otto Guttinger naît le 10 janvier 1907 à Schaffhouse. Il fait des études de typographe de 1922 à 1926. En 1928, il déménage à Bâle et se marie. Il devient apôtre néo-apostolique le 7 décembre 1941. Sa première femme meurt peu après la naissance du quatrième enfant. En 1954, il contredit ouvertement « l’apôtre-patriarche », car ce dernier exige des fidèles, candidats au « Saint-scellé », la promesse de croire à sa révélation infaillible. Otto Guttinger s’élève contre les erreurs de doctrine en rédigeant son Manifeste diffusé partout. Il meurt le 5 juillet 1960.

Peter Kuhlen naît le 30 septembre 1899. Il est comptable de métier. « Scellé » à 16 ans, il devient apôtre à Düsseldorf le 1er août 1948. Il est immédiatement désigné comme successeur de « l’apôtre-patriarche » Bischoff, mais il renonce à cette charge en 1950. Un autre apôtre allemand, Ernest Dunkmann, participe également à ce mouvement de contestation et crée, le 24 janvier 1955, à Cologne, la Communauté Apostolique qui va bientôt s’unir aux autres dissidences pour devenir l’actuelle Union des Chrétiens Apostoliques. Le combat par la parole et par la plume est surtout violent en 1954. C’est pour cela que les apôtres suisses Ernest et Otto Guttinger, les apôtres allemands Peter Kuhlen, Siegfried Dehmel et Ernest Dunkmann sont exclus de l’Église Néo-Apostolique par « l’apôtre-patriarche » Bischoff, le 23 janvier 1955, avec douze évêques et plusieurs anciens de circonscription. Tous les fidèles exclus se fédèrent dès janvier 1956 pour donner naissance à l’Union des Chrétiens Apostoliques.

L’Union des Chrétiens Apostoliques a résumé sa foi dans une Confession de foi de neuf articles. Une exposition plus précise de la foi de l’Union des Chrétiens Apostoliques se trouve encore dans leur catéchisme. Il a paru en langue allemande en 1958 et contient 270 questions et réponses. L’apôtre est le représentant de Jésus-Christ sur la terre dans son Église. Cet apostolat est valable encore aujourd’hui. Les apôtres vivants forment le seul gouvernement valide de l’Église. Tous les ministères dans l’Église sont appelés et investis par les apôtres actuellement vivants. L’ensemble de l’Union est dirigé par le Conseil des apôtres, chaque apôtre étant responsable d’une circonscription. Après s’être organisé, ce groupe se répand activement dès 1956 en Moselle. Le siège français est sis à Toulouse, 19, rue Dupuy-du-Grez. Un porte-à-porte timide et la diffusion du journal font connaître cette Union.

Les sacrements de l’Union des Chrétiens Apostoliques sont :

  • Le baptême par aspersion des enfants fait entrer dans l’alliance de grâce, c’est un élément de la régénération. Par lui, le croyant est habilité à recevoir le Saint-Esprit.
  • La sainte cène : par elle, le croyant s’approprie les mérites de Jésus-Christ. Elle est célébrée chaque dimanche sous forme d’une hostie trempée dans un peu de vin. Ces deux substances doivent être consacrées par un ministère sacerdotal.
  • Le « Saint-scellé » communique le Saint-Esprit, c’est la couronne de tous les actes sacramentels, c’est le baptême d’esprit et de feu, l’onction sainte, la nouvelle naissance, le droit de cité dans la Jérusalem céleste, le gage du salut.

Les membres invitent discrètement à leurs différentes réunions. Les fidèles se recrutent essentiellement par le un à un, par des contacts personnels.

Emblème de l'Église Néo-Apostolique

La Confusion Terminologique et les Groupes Religieux Contemporains

Il est crucial de distinguer les mouvements historiques des revendications contemporaines. Le nom était apparemment inconnu dans la littérature chrétienne avant la fin du XVIIe siècle. Le terme apostolique, cependant, était couramment utilisé pour qualifier les Églises, les personnes, les écrits, etc. à partir du début du deuxième siècle, lorsque Saint Ignace, dans l'exorde de son épître aux Tralliens, salua leur Église « à la manière apostolique ».

En 1672, Jean Baptiste Cotelier (Cotelerius) publia son « SS. Patrum qui temporibus apostolicis floruerunt opera », dont le titre fut abrégé en « Bibliotheca Patrum Apostolicorum » par L. J. Ittig dans son édition (Leipzig, 1699) des mêmes écrits. La liste des Pères inclus sous ce titre a varié, la critique littéraire ayant supprimé certains qui étaient auparavant considérés comme des écrivains du IIe siècle, tandis que la publication (Constantinople, 1883) de la Didachè1 en a ajouté un à la liste.

Les trois évêques du premier siècle sont les plus importants : saint Clément de Rome, saint Ignace d'Antioche et saint Polycarpe de Smyrne, dont les relations personnelles intimes avec les apôtres ne font aucun doute. Clément, évêque de Rome et troisième successeur de saint Pierre dans la papauté, « avait vu les apôtres bénis [Pierre et Paul] et avait été familier avec eux » (Irénée, Adv. Haer., III, iii, 3). Ignace était le deuxième successeur de saint Pierre au Siège d'Antioche (Eusèbe, Histoire de l'Église III.36) et durant sa vie dans ce centre d'activité chrétienne, il a peut-être rencontré d'autres membres de la bande apostolique. Une tradition acceptée, corroborée par la similitude de la pensée d'Ignace avec les idées des écrits johanniques, le déclare disciple de saint Jean. Polycarpe était « instruit par des apôtres » (Irénée, op. Cit., III, iii, 4) et avait été un disciple de saint Jean (Eusèbe, op. Cit., III, 36; V, 20) dont il était le contemporain.

À côté de ceux-ci, dont le rang de pères apostoliques au sens strict est incontesté, il y a deux écrivains du premier siècle dont la place est généralement concédée : l'auteur de la Didachè et l'auteur de « l'Épître de Barnabas ». Le premier affirme que son enseignement est celui des apôtres, et son travail, peut-être le plus ancien morceau de littérature chrétienne sans inspiration, donne de la couleur à sa revendication ; ce dernier, même s'il n'est pas l'apôtre et compagnon de saint Paul, est considéré par beaucoup comme ayant écrit au cours de la dernière décennie du premier siècle, et peut avoir subi une influence apostolique directe, bien que son épître ne le suggère pas clairement.

1 La Didachè : la Didachè est un document du christianisme primitif, écrit vers la fin du Ier siècle ou au début du IIe siècle, ce qui en fait l'un des plus anciens témoignages écrits. On traduit son titre en français par les « Enseignements des douze Apôtres » ou encore par la « Doctrine des Apôtres »).

Épiphane signale sous le nom d'apostoliques ou apotactiques une secte manichéenne du IVe et du Ve siècle qui professe le refus du mariage, la continence et le détachement des biens matériels.

La liste des groupes religieux contemporains qui utilisent le terme "apostolique" ou des variantes est longue et diversifiée. Elle inclut, sans s'y limiter, l'Association pour la manipulation des implants frontaux, Eija, Maev, Vamos, Faculté de parapsychologie, Eglise de scientologie, Energie universelle, Sri Sathya Sai, Les Amis de Marie, Société holosophique, Temple antoiniste, Tipheuret, Association du Vajra triomphant/Mandarom, Centre régional d'action culturelle et sociale, Centrom, Chevaliers du lotus d'or, Sri Sathya Sai, Ogyen Kunzang Choling, Centre d'épanouissement du potentiel humain, Centre de recherche sur l'énergie humaine universelle, Centre de créativisme, Centre de recherche sur l'énergie de l'homme et de l'Univers, Centrom, Eglise de scientologie, Energie et partage Sud, Sri Sathya Sai, La Science du mental, Les hommes deviennent des frères, Les Nouveaux Sentiers, Mahikari, Marina Blue Fairy, Mieux Vivre, Mouvement raëlien, Ordre du Temple universel, Sahaja Yoga, Savoir changer maintenant, Centrom, Cercle du Graal, Etoile de Bethléem, Mouvement raëlien, Osho Alok, Univers, Petits frères et soeurs du Sacré-Coeur, Sri Sathya Sai, Mahikari, Azazel Institute, Centre de recherche sur l'énergie humaine, Centrom, Genesis, Muh 77, Lilim, Mission Timothée, Redondo Ananka, Centre Vo Vi, Culture solaire, Anaf, Association pour harmonie et santé, Centre de créativisme, Centre de dianétique, Centre de dianétique, Centre du Raja Yoga, Centre Hubbard, Centrom, Centrom, Club Prélude à l'âge d'or, Ecole internationale de la Rose-Croix d'or, Etre son corps, Energie et création, Energie et création, Hamsah Institute, Humana, Les Ouvriers de la moisson, Mahikari, Mouvement raëlien, Temple antoiniste, Sahaja Yoga, Trimlines, Vie universelle, Sri Chinmoy, Temple antoiniste, Château Saint-Angheau, Communauté Les Boucheries, Domaine du Parc, Fondation Saint-Germain, Aspiral, Communauté catholique traditionnelle et indépendante, Créativisme atlantique, Le Grand Logis, Fleur de Saintonge, Spiritual Emergence Network France, Tipheret, Amrita, Anaf, Centre de documentation, d'information et de contact pour la prévention du cancer, Centre Evolution, Sri Sathya Sai, Centrom, Etre et hier, Yoga et lumière, Différence et respect, Le Village du Verseau, L'ordre du Graal sur la terre de France, L'ordre monastique d'Avalon, Association Le Droit de survie, Association métamorphique, Cosmicia, Harmonie holistique, La Nouvelle Ere, La Terre de Jor, Eglise évangélique de Pentecôte, Energie et création, Sri Chinmoy, Centre international de parapsychologie et de recherche du Nouvel Age, Centrom, Cercle du Graal, Révélation de la 7e heure, Espace Healing, Terre d'étoile, Godzich Marketing International, Cedipac, Le Suicide des rives, Méthode Sylva de contrôle mental, Anaf, Sanctuary, Centre de vie chrétienne, Nature et harmonie, Sri Chinmoy, Centre Osho, Emergence Sirius, Institut de Saint-Preux, Institut théologique, Le Lys roman, Ligue de résistance contre le rejet, Association Grâce aux jeunes, Ecole chrétienne de la Grâce, Ecole universelle, Centre de dianétique, Les Tréteaux de Marie, Mahikari, Mouvement raëlien, Eveil esthétique, Anaf, Association Lucien Angelmayer, Centre de thérapie Dalmatie, Sri Sathya Sai, Centre des pèlerins d'Arès, Ecole de la Rose-Croix, Eglise de scientologie, Mahikari, Mouvement raëlien, Sahaja Yoga, Institut d'apprentissage intégral, Trimlines, La Voie de la conscience, La Vie universelle, Anaf, Anthropos, Mouvement raëlien, Centre aquitain d'énergie universelle, Centre Hubbard, Sri Sathya Sai, Dakpo Shampa Kadgyu, Domaine de Salomon, Ecole internationale de la Rose-Croix d'or, Grande Loge souveraine internationale magique et théurgique de rite égyptien Cagliostro, Les Ouvriers de la moisson, Lumière dorée, Reine de la paix, Temple antoiniste, Sahaja Yoga, Après, Association culturelle Alpha, Aumisme universel, Centre fraternel, Sahaja Yoga, Centre de recherche sur l'énergie, Ecole internationale de la Croix d'or, Eglise de scientologie, Mahikari, Mouvement raëlien, Relaxation et Sainte Holistique, Sri Chinmoy, Anaf, L'Arche de Marie, Assemblée des pèlerins, Ecole Rose-Croix, L'Arbre du milieu, Femme Marie l'Immaculée, Partage international, Les Soldats de la Croix, Mouvement raëlien, Sahaja Yoga, Sri Chinmoy, Labourage et pâturage, Conscience de Krishna, Association Radha Gouinda Madhava, Les Amis de la culture védique, Anaf, Assemblée des pèlerins d'Arès, Eglise de scientologie, Domaine de la Pouge, Sri Sathya Sai, Mouvement raëlien, Temple antoiniste, Anaf, Association Partage, Association pour recherche et étude de la survivance, Association spirituelle d'Haiddyakhan, Antigone, Centrom, Centre de méditation, Sri Sathya Say, Communauté de la Thébaïde, Les Pèlerins d'Arès, Ecole internationale de la Rose-Croix, Emissaries of the Divine Light, Le Plus est en nous, Centre de créativisme, Eglise néoapostolique, Créajoie, Sri Ram Chandra, Conscience de Krishna, Domaine des Granges, Domaine du Rey, Centrom, Samam, Galacteus, Anthropos, Centre de dianétique, Cercle du Graal, Humana, Temple antoiniste, Sri Sathya Sai, Temple antoiniste, Ordre des Mystères majeurs, Anaf, Centre de dianétique, Centre de créativisme, Centre de méditation, Centre Soka Gakkai, Institut des sciences holistiques de l'Ouest, Forum Mélinières, Reyukai, Point de départ, Mahikari, Temple antoiniste, Serviteurs de Notre-Dame, Sahaja Yoga, Cercle du Graal, Comètes Oxygènes, Eglise néoapostolique, Imagine, La Voie internationale, Sahaja Yoga, Temple antoiniste, Vital Harmony, Philosophie de la nature, Association des libertés d'expression, Association des compagnons de Saint-Joseph, Fraternité Notre-Dame, Ermitage Saint-Mathieu, Centre de Bhakti Yoga, Sri Sathya Sai, Eglise de scientologie, Commission des citoyens pour les droits de l'homme, Cosmos, Eglise Evangile 2000, Eglise La Mission, Temple antoiniste, L'Association pour la promotion et l'étude des lois cosmiques, Association Foi Vertu Guérison, Association et rassemblement aumiste, Centre Hubbard, Centre des pèlerins d'Arès, Eglise évangélique La Mission, Sri Sathya Sai, La Bonne Etoile, Le Sphinx, Les Pouliches apostoliques, Mahikari, Mission Timothée, Ontologie méthodique, Culture et tradition, Ordonnance des scribes scientifiques, Ordre des Chevaliers de France et de la Sainte-Trinité, Sri Chinmoy, Association pour la promotion et l'étude des lois universelles, Eglise évangélique La Mission, Athanor, Centre Fleur de lys, Centre des pèlerins d'Arès, Maison de vie douce, Terre d'ambre, Seineihyo Bretagne, Centrom, Domaine d'Ephèse, Ecole de la Rose-Croix d'or, Eglise néoapostolique, Etre maintenant, L'Arche, L'Arbre et la vie, Emeraude, Ecole de psychologie-anthropologie, Mission Timothée, Les Pèlerins d'Arès, Energie et création, Association raëlienne du Nord, Centre Hubbard, Diacom, Grep, Sri Sathya Sai, Eglise du Christ, Le temps qui vient, L'Ordre du temple intérieur, Osiris, Rassemblement du Levant, Sahaja Yoga, Sri Sathya Sai, Les Clefs de l'Univers, Le Château, Red Concept, SOS Famille, Evolution & épanouissement, Génération Nouvel Age, Saint Bani, Oxyon 777, Société holosophique de France, Centre de scientologie, Anaf, Centrom, Eglise de scientologie, Mahikari, Association pour la promotion des arts industrieux, Anaf, Centre dianétique, Centrom, Therapeutic Healing, Hansa Nanara, Frères du roi, Centre de recherche sur l'énergie humaine universelle, Les Pèlerins d'Arès, Charité Espoir Partage, Rose-Croix d'or, Groupe Maguy-Lebrun, Le Jardin de la vie, Mahikari, L'ordre du Lys et de l'Aigle, Anaf, Créativisme, Raja Yoga, Cercle du Graal, Ecole Rose-Croix d'or, Eglise néoapostolique, Anthropos, Art Harmonie, Assemblée chrétienne, Cercle Raphaël, Centre de dianétique, Cercle du Graal, Eglise néoapostolique, Sri Sathya Sai, L'Eglise, Mahikari, Sahaja Yoga, Anaf, Beauté d'aimer, Recherche sur l'énergie humaine, Centre du cygne Djivana Prana, Sri Sathya Sai, Comité français de diversité sexuelle, Commission transformer et aimer, Ecole internationale Rose-Croix, Centre de scientologie, Eveil et harmonie, Les Ouvriers de la 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Parmi ces groupes, la mention "Les Pouliches apostoliques" apparaît dans une liste d'associations, sans que son affiliation historique ou théologique soit immédiatement claire. Il est possible que ce nom soit une désignation locale, une interprétation moderne du terme "apostolique", ou même une confusion avec d'autres mouvements. L'absence d'informations détaillées sur ce groupe spécifique rend difficile une analyse approfondie de ses croyances et pratiques.

Enseignement & FAQ - Les grandes hérésies chrétiennes des premiers siècles

La Querelle de l'Apostolicité et ses Implications

La controverse de l'apostolicité des églises de France au XIXe siècle, analysée par A. Houtin en 1903, met en lumière l'importance de la revendication d'une filiation apostolique pour la légitimité d'une Église. Cette querelle, qui préfigure à bien des égards la crise moderniste, mériterait une étude de fond. Elle souligne que la notion d'apostolicité n'est pas seulement une question historique, mais aussi un enjeu théologique et ecclésiologique majeur.

Dans un contexte où de nombreux groupes religieux cherchent à se légitimer par une référence aux origines, la revendication d'une "apostolicité" peut prendre des formes diverses. Les "Pouliches apostoliques", si elles existent en tant que groupe distinct, s'inscrivent potentiellement dans cette longue histoire de quête d'authenticité et de rupture avec les institutions établies, qu'il s'agisse des mouvements médiévaux comme les Frères Apostoliques, ou des dissidences plus récentes au sein du protestantisme ou du catholicisme. La difficulté réside dans la distinction entre les mouvements historiques bien documentés et les appellations contemporaines dont la signification reste à élucider.

Il est également à noter que le terme "apostolique" est parfois utilisé dans un sens plus large pour qualifier des écrits, des personnes ou des pratiques qui sont considérés comme ayant une relation personnelle avec certains des apôtres ou qui ont été tellement influencés par eux que leurs écrits peuvent être considérés comme les échos d'un véritable enseignement apostolique. Les écrivains chrétiens des premier et deuxième siècles qui sont connus ou considérés comme ayant eu des relations personnelles avec certains des apôtres ou qui ont été tellement influencés par eux que leurs écrits peuvent être considérés comme les échos d'un véritable enseignement apostolique.

La recherche sur les "Pouliches apostoliques" nécessite donc une approche prudente, attentive aux nuances terminologiques et aux contextes historiques et sociologiques. Sans informations supplémentaires, toute tentative de les catégoriser précisément relèverait de la spéculation.

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